Texte à méditer :  

"Jusqu'à ce que la douleur le lui enseigne , l'homme ne sait pas quel trésor est l'eau"

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Nouveau barrage en Vendée .. ? - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:51


Projet de barrage sur l’Auzance : comment la Vendée persévère dans le gaspillage de l’eau

 

FNE

Communiqué de presse - Jeudi 2 avril 2009


Estimant inéluctable le développement du tourisme de masse et de la culture intensive du maïs en Vendée, le Conseil général de la Vendée, les élus locaux et leur syndicat d’eau potable «Vendée Eau » tentent de faire passer un projet de barrage de plus sur la rivière de l’Auzance pour faire de l’eau potable… et pérenniser les surconsommations d’eau dues au développement touristique et urbain ! En plus, indirectement, contribuer au maintien de l’irrigation. D’un coût proche des 80 millions d’euros, il serait bien sûr supporté comme à l’habitude par des fonds publics…

 

Pourquoi, dans un département où de l’eau souterraine est disponible, a-t-on besoin de créer de nouvelles ressources en eau ? Parce que l’on compte développer le tourisme et l’urbanisation de manière inconsidérée, et parce que les ressources en eau souterraines sont déjà polluées et surexploitées par la culture intensive du maïs ! Ne vaudrait-t-il pas mieux changer les pratiques agricoles et de modérer le développement touristique… mais les tenants du développement intensif ne l’entendent pas de cette oreille : ils voudraient toujours plus ! Des économies sont pourtant possibles en évitant les fuites sur les réseaux, en récupérant l’eau de pluie, en réutilisant les eaux usées épurées, avec une agriculture qui devrait adapter ses besoins aux ressources locales après satisfaction des besoins prioritaires de la population.

Il existe, hélas, déjà de nombreux barrages de ce type dans le centre-ouest de la France dont la plupart (13) sont concentrés sur le département de la Vendée; et qui sont autant de retenues eutrophisées, tel le catastrophique barrage de la Bultière dans le bocage vendéen, dégradant notablement la qualité des milieux aquatiques.

Avec le projet de retenue sur l’Auzance, c’est le massacre de la dernière rivière sans barrage de Vendée qui est annoncé ! Rupture de continuité écologique, accumulation de sédiments (contaminés par les polluants d’origine agricole), réchauffement de l’eau et eutrophisation constituent un coût environnemental du projet estimé à près de 40 millions d’euros.

A l’heure où la Directive Cadre sur l’Eau (datant de 2000) nous donne comme objectif de préserver et restaurer nos rivières, pour qu’elles soient en bon état en 2015, il est atterrant de constater qu’il existe encore de tel projets incohérents et nocifs pour notre environnement.

La COORLIT 85 (Cooordination des associations environnementales du littoral vendéen) et France Nature Environnement, avec le soutien de la Coordination pour la Défense du marais Poitevin, de Pays de la Loire Nature Environnement et de SOS Loire Vivante – ERN France condamnent vigoureusement ce projet de barrage sur l’Auzance et demandent à l’Etat de refuser cet aménagement coûteux et incohérent avec la réglementation pour que les élus locaux reviennent à plus de modération et s’orientent davantage vers une politique d’économies d’eau dans les secteurs collectifs et agricoles.




Des moules pour évaluer la qualité de l'eau méditerranéenne


Dans le cadre de la Directive Cadre européenne sur l'Eau, l'institut de recherche Ifremer est sollicité pour surveiller la qualité des eaux côtières méditerranéennes. En partenariat avec l'Agence de l'Eau Rhône-Méditerranée et Corse, son navire baptisé l'Europe, réalise tous les trois ans des campagnes de mesures. Après une première campagne en 2006, l'Europe va quitter le port de Toulon une nouvelle fois le 26 mars prochain.

Plusieurs types de mesures sont programmés dans le cadre de cette campagne qui couvrira le pourtour de la Méditerranée occidentale : région Languedoc-Roussillon, région PACA, Corse et Monaco. Parmi elles, la mise en oeuvre de 75 stations artificielles de moules permettra de déterminer la contamination chimique de l'eau.



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Surexploitation ! - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:38


L’eau est surexploitée en Europe



Un nouveau rapport (1) de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) met en avant la surexploitation de l’eau en Europe et propose une série de recommandations pour une meilleure gestion de cette ressource.

Le rapport indique que les prélèvements trop importants dans les nappes de surface et souterraines exacerbent le «stress hydrique», y compris en Europe du Nord. «Cette surexploitation a de fortes répercussions sur la qualité et la quantité de l’eau restante, ainsi que sur les écosystèmes qui en dépendent», a déclaré la directrice exécutive de l’AEE dans un communiqué diffusé le 17 mars.


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Prêt pour l'assainissement .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:29


1,5 milliard d’euros de prêt pour l’épuration des eaux



Encore 268 agglomérations françaises ne possèdent pas de système d’assainissement des eaux en conformité avec les normes européennes de 1991. Pour résoudre cette situation, le Ministère de l’écologie vient d’annoncer la signature d’une convention de prêt, à hauteur de 1,2 milliard d’euros pour la métropole et 300 millions d’euros pour l’Outre-mer. Ces sommes, débloquées par la Caisse des Dépôts, sont destinées aux six agences de l’eau qui les redistribueront aux collectivités locales sous forme de subventions et d’avances remboursables. Pour les départements d’Outre-mer, elles seront directement empruntées par les collectivités pour mettre aux normes leurs installations.

 

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Zones humides .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:23


Les zones humides soumises à une forte densité touristique



Le service de l’observation et des statistiques (SOeS, ex-Ifen) du Commissariat général au développement durable a publié un nouveau rapport sur les zones humides en France. Cette fiche indicateur fait le point sur les capacités d’accueil et la densité touristique des communes situées en zones humides. Bilan: en 2008, cette densité est beaucoup plus élevée sur les façades maritimes que la moyenne nationale, avec la densité la plus forte sur le littoral méditerranéen (8 fois supérieure à la moyenne métropolitaine). Le nombre d’emplacements de camping, notamment, a augmenté de 25% entre 1999 et 2008 pour l’ensemble des zones humides d’importance majeure.

L’objectif de l’étude est de pallier le manque de données nationales sur la fréquentation réelle des zones humides, pour apporter des indications sur la pression touristique. Celle-ci peut en effet être responsable de dysfonctionnements hydrologiques et d’une dégradation du milieu, à cause des activités en elles-mêmes (piétinement, pollution, etc.) ou des aménagements liés (remblaiement de terrain, urbanisation, etc.).

L’étude a porté sur 3.482 communes soit 58.388 kilomètres carrés, dont la superficie de zone humide représente au moins 5% de la superficie totale.


Source ;  JDLE

Bisphénol A .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:19


Bisphénol A : la France reste sourde au principe de précaution



Composé chimique entrant dans la composition de certaines matières plastiques, le bisphénol A (BPA) est un perturbateur endocrinien qui imite l’hormone sexuelle féminine, l’œstrogène. Transparent, léger et résistant, il intègre aujourd’hui de nombreux conditionnements alimentaires, tels les récipients plastiques compatibles avec le micro-ondes, le petit électroménager de cuisine, les bouteilles d’eau réutilisables ou encore le revêtement de conserves et de cannettes. Ne se limitant pas à la sphère alimentaire, il est aussi utilisé dans la fabrication de pare-chocs, de lunettes, de ciments dentaires, de CD… Mais seul l’usage alimentaire, additionné à une source de chaleur permettant au produit de migrer dans les aliments, présente réellement un danger d’exposition.

 

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Biberons au BPA: le débat est relancé



Les propos de la ministre de la santé, mardi 31 mars, sur l'innocuité des biberons contenant du bisphénol A (BPA) ont ravivé le débat sur cette substance potentiellement toxique. Le Réseau environnement santé dénonce les avis des agences sanitaires. Quant aux chercheurs, bien que prudents, ils seraient favorables à l’application du principe de précaution.


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Rapport de l'ONU .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:15


« L’eau dans un monde qui change » : l’ONU au rapport



Le rapport mondial sur l’eau paraît aujourd’hui. Intitulé « l’eau dans un monde qui change », ce document de l’UNESCO (1) de près de 400 pages servira de base de discussion au Forum Mondial de l’Eau qui se tiendra à Istanbul du 16 au 22 mars prochain. Cette troisième édition du bilan planétaire sur l’état des ressources en eau se veut plus alarmante que jamais et elle invite vigoureusement les décideurs à adopter une vision beaucoup plus globale de la problématique de l’eau.
Si, sur les différents volets, conflits, santé, environnement, etc., ce document n’apporte en réalité rien de bien nouveau (2), l’idée phare tient néanmoins à considérer aujourd’hui l’eau, non comme un élément détaché du contexte socio-économique, mais comme une question centrale du développement et de l’équilibre planétaire. Alors que l’eau est restée le domaine de services spécialisés assez cloisonnés, les auteurs du rapport encouragent la mise en place de politiques où agriculture, énergie, commerce ou finance seraient plus impliqués dans sa gestion. Le rapport met également l’accent sur les investissements nécessaires, au Nord comme au Sud. Grosso modo, il faudrait « sortir l’eau de sa boîte ».

Effectivement, des politiques plus intégrées, et certainement plus énergiques, s’imposent devant les risques encourus. Pour Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies, « ceci n’est pas seulement important pour le développement, c’est aussi une question de sécurité. Un déficit en service de base peut contribuer à l’instabilité politique », une instabilité qui ouvre, on le sait, sur des conflits armés.

 

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L'ONU appelle à une meilleure gestion de la ressource eau


En amont du Forum mondial de l'eau, l'ONU publie son troisième rapport sur les ressources en eau et appelle les pays à investir fortement dans le secteur pour limiter la crise sanitaire et environnementale qui s'annonce.

Intitulée L'eau dans un monde qui change1, ce rapport constate une nouvelle fois que la demande mondiale en eau n'a jamais été aussi forte.
Les prélèvements d'eau douce ont en effet triplé depuis 50 ans et les zones irriguées ont doublé pendant la même période. En cause : la croissance démographique, l'évolution des modes de consommation alimentaire vers une plus grande consommation de viandes et de produits laitiers ou encore les besoins accrus en énergie et notamment en agrocarburants. S'ils permettent de réduire la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, les biocarburants, compte-tenu de la technologie déployée pour leur production, peuvent avoir un impact disproportionné sur l'environnement et la biodiversité parce que leurs cultures nécessitent l'utilisation de grandes quantités d'engrais et de beaucoup d'eau, soulignent les auteurs du rapport. Selon les Nations Unies, entre 1.000 et 4.000 litres d'eau sont en effet nécessaires pour produire un seul litre d'agrocarburant.



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Investissements .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:10


Investir dans l’eau pour lutter contre la pauvreté



Sujet à apprécier avec discernement .. !!


Le développement des ressources en eau est un élément-clé du développement économique et social. C’est ce que met en avant la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur l’évaluation des ressources en eau, qui sera officiellement présenté le 16 mars à l’occasion de l’ouverture du Forum mondial de l’eau d’Istanbul.

Une demande croissante, des déperditions de plus en plus importantes, un accès encore insuffisant, une qualité qui pourrait diminuer à cause des changements climatiques… la liste des problèmes de l’eau pour les années à venir est inquiétante. Or, le lien entre pauvreté et ressources en eau est évident: «le nombre de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour coïncide approximativement avec celui des personnes qui n’ont pas accès à une eau potable salubre», indique le rapport, intitulé «L’eau dans un monde qui change».


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Eaux en bouteille au Canada .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 22:05


Canada: les municipalités veulent réduire l’usage de l’eau en bouteille


La fédération canadienne des municipalités (FCM) a adopté samedi 7 mars une résolution incitant à la consommation d’eau du robinet plutôt que d’eau embouteillée dans les bâtiments municipaux. L’organisation, regroupant plus de 1.775 municipalités, soit 90% de la population, avait réuni son conseil national d’administration à Victoria, en Colombie Britannique.

40 à 80% des bouteilles d’eau sont enfouies, alors qu’elles sont recyclables, indique la FCM.


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Eutrophisation .. - par l_ecoleau le 25/04/2009 ¤ 21:55


Eutrophisation: lutter à la fois contre le phosphore et l’azote



Une double stratégie de réduction des polluants azotés et phosphorés s’avère nécessaire pour lutter contre l’asphyxie des eaux de surface et côtières, plaident des scientifiques dans la revue Science du 20 février (1).

Le groupe international de chercheurs appelle les responsables politiques à mettre en œuvre cette double stratégie. «Les efforts ciblés sur un seul polluant peuvent éventuellement être efficaces pour les lacs ou les rivières, mais ils ont tendance à déplacer le problème de la pollution en aval dans les estuaires et sur les côtes», explique Donald Boesch, co-auteur de l’article dans un communiqué de l’université du Maryland (Etats-Unis) du 19 février.


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